La passion pour les carnets

La passion pour les carnets
Une passion pour des carnets… Peut-être trouverez-vous ça étrange…
J’ai toujours eu cette fascination pour les beaux carnets, les agendas customisables, les livrets à couverture cartonnée. Même pour les cahiers tous simples.
J’adore leur odeur,  leur texture, leur couleur et surtout, la possibilité qu’on a de transporter tout un monde entre leurs pages.
Je vous avoue que la plupart du temps, je commence à écrire dedans sans jamais parvenir à les remplir. Tout simplement parce que chaque carnet acquis à tel ou tel moment représente à lui tout seul telle ou telle période de ma vie.
Il y en a même dans lesquels je n’ai rien écrit. Un, en particulier. Un simple recueil de pages blanches, à la couverture cartonnée, de couleur bleu marine. On me la offert quand j’avais douze ans. C’est mon premier « beau » carnet. Je le trouvais tellement parfait que je me suis promis de ne pas l’entamer avant d’avoir trouvé une histoire révolutionnaire à coucher sur ses pages. Résultat : il n’y a toujours rien d’écrit dedans hahaha

 

Le petit dernier de ma collection

Dernièrement, je me suis trouvé ce magnifique carnet. Et pour une fois,  j’ai flashé sur un de taille suffisamment grande pour que je sois à l’aise (j’en prends d’habitude des riquiquis, même si je sais parfaitement que leur taille me gênera, au final) et suffisamment petit pour que je puisse l’emporter partout sans être encombrée.
Quand je l’ai vu,  j’ai tout de suite suite su à quoi il allait me servir. Il sera le support de toutes mes pensées, de tous mes souvenir et de tous mes projets positifs. Ce sera,  tout simplement, mon Cahier des rêves.

 

Photo trouvée sur Pixabay

 

À chaque carnet, sa résolution

Je ne sais pas si vous avez tendance à faire la même chose, mais en général, quand je commence un nouveau journal,  je me dis toujours que ce ne sera pas un emplacement où écrire du négatif. À chaque fois que je prends cette résolution, je finis toujours par me plaindre dans mes écrits… C’est assez exaspérant, en fait haha. Car, à bien y regarder,  si je commence un nouveau carnet, c’est parce que je veux commencer un nouveau chapitre dans ma vie. Automatiquement, j’ai envie qu’il ne se passe que des choses positives… Mais la vie étant faite comme elle est, surviennent toujours des éléments peu propices à la joie, à l’enthousiasme. Et je m’énerve toute seule de mes propres lamentations.

 

Mais cette fois-ci…

…Quand j’ai commencé à écrire dans mon nouveau calepin, j’ai pris conscience d’une chose : au lieu d’écrire uniquement le positif dès le départ, j’ai aussi pris le temps de prêter attention au négatif qui l’accompagne. Ainsi,  je l’ai mieux assimilé et je me suis par la suite mieux concentrée sur le positif.
Je ne sais pas si c’est très compréhensible ce que je vous dis-là.
Plus simplement, j’essaie toujours de ne pas m’attarder sur mes émotions négatives, d’ordinaire. J’ai horreur des gens qui se plaignent donc je refuse d’agir ainsi et je refoule tout ce qui peut être refoulé. Au bout d’un moment, bien entendu, je craque. Pour une broutille, la plupart du temps. L’écriture étant mon seul exutoire, j’en arrive donc  à écrire sur tout ce que je ressens et à faire exactement ce que je déteste faire : me plaindre et m’apitoyer sur mon sort.

 

La méthode Gray

Or, quand j’ai commencé à écrire dans ce carnet, j’ai tout de suite pris en compte ma part sombre avant de partir sur tout ce qu’il y avait eu de positif dans ma journée et toutes les belles choses à venir… Ça m’a fait un bien fou ! Ma colère et ma tristesse se sont évanouies et je pense avoir réussi à les ressentir assez pour pouvoir passer à autre chose.
C’est une méthode que je connaissais depuis un bon moment déjà pour l’avoir lue dans un livre de John Gray, mais je ne l’avais jamais mise en application avant ce jour. Et c’est juste fantastique. En gros, au lieu d’écrire trois pages sur mes émotions négatives et m’arrêter là en culpabilisant d’être si peu optimiste, j’en ai écrit une demie à ce sujet et le reste de mon écrit s’est basé sur ce que l’avenir me réservait de beau.

 

Bref, je suis partie de ma passion pour les carnets et j’en reviens à une pseudo-auto-psychanalyse hahaha

 

Je me demande donc : Et vous, chers Spondylamis ? Arrivez-vous à vivre suffisamment vos émotions pour les surmonter et passer à autre chose ? De quelle manière procédez-vous ? Et comment vous défoulez-vous, vis-à-vis de tous vos tracas du quotidien ?

 

En attendant vos réponses, je vous souhaite une très belle soirée 🙂
P.S. : Je posterai les photos de ces fameux carnets quand j’arriverai enfin à les prendre en photo convenablement 😉
Rendez-vous sur Hellocoton !


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *