Le Retour de Camille

Le Retour de Camille

Camille… Le retour !

Voilà un bon bout de temps que je ne suis pas venue sur ce blog.
Lors de sa création il
y a de ça neuf mois, j’avais une idée précise de ce que je voulais en faire. De ce que je voulais qu’il devienne : un blog apparaissant dans les premières places sur les moteurs de recherche, où chacun des autres spondylosaures ou leurs familles pourraient se reconnaître etc… Projet bien ambitieux. Je n’ai même pas eu le temps de le développer. Ou plutôt, je n’ai pas pris le temps de le développer.

 

Alors aujourd’hui je reviens vers vous, humble comme jamais (pour ne pas dire la queue entre les jambes haha), presque honteuse de n’avoir pas pu avancer comme je l’aurais souhaité sur ce site. De l’eau a coulé sous les ponts depuis que j’ai mis en place Spondylosaurus. J’ai trouvé un petit travail de vente à domicile pour m’occuper, je me suis investie à fond dedans. Un peu trop, même, je l’avoue. L’enthousiasme tue l’enthousiasme et j’ai mis mon corps à mal en essayant de trop en faire. J’en ai fait de même avec mes relations personnelles. Et de tout ça, j’ai retenu une bonne leçon : s’investir dans une projet/une relation, c’est bien. Mais s’épuiser quand il n’y a pas de résultats durables – ou plutôt sur le long-terme – ça l’est moins.

 

Aujourd’hui est le jour de mettre tout ça au point. De repartir sur de bonnes bases. Je vais ici et maintenant prendre une résolution (en espérant que je m’y tienne mieux que pour celles qu’on prend tous au premier de l’an) : je vais prendre soin de moi. Afin de mieux pouvoir prendre soin d’autrui par la suite. Car comment aider les autres quand on est soi-même dépassé par les évènements ? Quand on n’arrive plus soi-même à être positif, même si ça fait parti de notre nature profonde d’être optimiste ?

 

Et pour commencer ce changement, je vais tout simplement continuer cet important projet qu’est pour moi Spondylosaurus.

J’aime écrire. J’aime ça plus que tout (même jouer aux Sims !). Même si pour beaucoup ce n’est pas un moyen très productif de s’occuper, c’est le seul que j’ai de me vider l’esprit. De ressentir entièrement les choses pour mieux les comprendre… D’être moi-même, quoi. En général, je fais très attention quand j’écris (il parait que j’ai un côté perfectionniste…). À la tournure des phrases, à l’orthographe etc… Je crois qu’ici sera en réalité le meilleur endroit pour que je me lâche sans me préoccuper de tout ça. Je garderai la perfection (si seulement c’est possible de l’atteindre réellement !) pour d’autres écrits, sur d’autres supports.

 

Ici, ce sera simplement mon univers, ma vie. (« Égotique, vous avez dit ? … Non, du tout ! »)

Mieux, j’aimerais que Spondylosaurus devienne simplement un lieu d’échange. Je parle de moi, vous me parlez de vous etc etc… Et on verra bien où tout ça nous mènera. À quelque chose d’ultra positif, j’espère.

 

Lutter contre l’isolement

Je ne sais pas pour vous, mais dans la région où j’habite, il n’y a pas vraiment moyen d’avoir accès à des associations/groupes de soutien pour les malades touchés par la spondylarthrite. Beaucoup de personnes se retrouvent isolées. Mon intention ici n’est pas de faire un blog complètement objectif au sujet de la maladie. Il y en a bien assez comme ça sur le net.

Ce que je veux, c’est partager avec vous ma perception de la maladie, ce qu’elle engendre réellement comme situations au quotidien… Et que vous me parliez de votre propre point de vue en retour, si vous le souhaitez (que vous soyez aussi un Spondylosaure ou un Spondylami). Je n’ai pas eu l’occasion de trouver de blogs de ce genre sur Internet. Mais c’est aussi possible que je sois bigleuse. Je ne suis pas très très douée quand il s’agit de faire des recherches précises sur Google.

 

Photo trouvée sur Pixabay

 

Se rapprocher

 

Bref, je disais donc que beaucoup de personnes se retrouvaient isolées face à cette maladie. Avant Internet, ce devait être vraiment compliqué pour trouver quelqu’un à qui parler… Quelqu’un qui nous comprendrait réellement. Aujourd’hui on a la chance d’avoir cet outils de communication !

C’est pas le tout de passer des heures sur Facebook à lire les nouvelles de Tata Jeannie dont le mari a de nouveau des hémorroïdes. De regarder quatre ou cinq heures d’affilées les nouveaux épisodes de Grey’s Anatomy. De se morfondre sur le site de P.E. en se demandant si on pourra un jour retrouver une vie normale et avoir un emploi, comme les autres… Nous sommes proches malgré la distance, finalement. Bien plus qu’on ne pourrait l’imaginer. Il nous suffit juste de prendre notre courage à une main et de taper quelques mots gentils avec l’autre sur le clavier de notre ordinateur.

 

« Coucou ! Je suis comme toi… Tu veux bien être mon amie ? »

 

Bon, peut-être pas aussi désespéré, quand même.

Mais vous avez compris le principe.

 

Tout ce speech pour vous dire qu’aujourd’hui, je prends la décision d’écrire deux articles par semaine minimum. Puis nous accélèrerons la cadence quand tout se sera réellement décanté de mon côté. Et je compte sur vous pour demander des nouvelles si jamais vous ne voyez rien arriver, ça fait toujours plaisir haha. (Tout ça pour ne pas dire que j’ai une mémoire de poisson rouge et que je suis bien capable de croire que j’ai déjà publié un article alors que pas du tout)

 

Quoiqu’il en soit, chers Spondylamis, je vous remercie de m’avoir lue jusque là.

 

Passez une bonne fin de week-end !

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