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Réflexions

Les zones d’amitié

Salut à toutes et à tous ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un sujet qui m’a menée à de grandes réflexions. (En même temps, il ne m’en faut pas beaucoup, non plus). Il s’agit de l’amitié. Ou plus précisément de ce qu’on va appeler Les zones d’amitié.

 

Quézako ? D’où est-ce tout ça me vient ?

Certains appellent ça des bulles, Alice et Sam appellent ça des zones d’amitié. Il n’y a que de cette manière que j’ai vraiment compris ce qu’ils voulaient dire.
Il s’agit de différentes cases dans lesquelles ranger ses amis, connaissances… Par ordre d’affinité. C’est logique, me direz-vous. Eh bien ça ne l’est pas pour tout le monde. Et même si certains font très bien la différence entre leurs amis, leurs copains et leurs connaissances, ce n’est pas pour autant qu’ils agissent en fonction de leur propre « rangement ».

 

Une éducation

Depuis toujours, on m’a appris à toujours faire attention aux autres. Que ce soit à ce qu’ils pensent de moi, comme à ce qu’ils font. En gros, on m’a appris à me mêler de/à la vie des autres. Et toujours avec grâce et politesse, s’il vous plait !
Même si je ne voulais pas aider quelqu’un parce que je ne le sentais pas, je devais le faire quand même. Pourquoi ? Par gentillesse. À présent, je préfèrerais presque avoir été une personne « vilaine » et impolie. Au moins, on ne m’aurait pas autant cassé les burnes « embêtée ».
Ce mode de vie – dans lequel on n’en a plus – est bel et bien ce qui m’empêche d’avancer personnellement et professionnellement parlant. Et ça ne fait que 15 jours que j’ai en partie compris pourquoi je n’arrivais pas à me détacher de certains « principes ».

 

Ma définition de l’amitié… Qui me mène à ma perte.

Mes principes n’étaient pas le vrai nœud du problème… En réalité, j’avais juste un soucis de confusion entre mes différentes zones d’amitié.
Pour moi, tout le monde était mon ami (bonjour les Bisounours !). Ben oui, vous savez, ça vient du fameux « Les amis de mes amis sont mes amis ». Au point où j’en étais, c’était même : « Les amis des amis des amis de mes amis sont mes amis ». Ahem… Un sacré bazar, j’vous l’dis.
La solution idéale pour avoir des pensées et ondes négatives au quotidien. À bannir.

 

Le fonctionnement

Plutôt que de m’embêter à tout vous expliquer en long, en large et en travers, je vais plutôt vous faire un petit dessin.
Rappel : à chaque zone, un niveau de confiance adéquat.
1.Zone 1 : Moi (c’est aussi important de s’aimer et de s’aider), l’amour de ma vie, mon Toutounet – oui, au même niveau que le vrai amour.
2.Zone 2 : La Famille ( ma sœur, son chéri et sa belle-famille), ma famille très proche, ma meilleure amie – autrement appelée mon coup-de-foudre amical.
3.Zone 3 : Famille moins proche, copains/copines.
4.Zones 4/5 : Zones assez semblables regroupant les personnes que je vois dans les associations dans lesquelles je suis bénévole, ainsi que les collègues…
5.Zone 6 : Voisins, commerçants.
6.Zone 7 : Inconnus dans la rue.

 

Peut-être trouverez-vous ça idiot de devoir le noter comme ça pour comprendre et assimiler comment ça fonctionne… Mais je suis sûre de ne pas être la seule à avoir été éduquée comme ça et à devoir passer par cette étape pour pouvoir me sortir du cercle infernal du « trop plein de gentillesse ». Vous savez, celui qui vous oblige à aider tout le monde et à vous justifier auprès de n’importe qui.

 

Ce dont je me suis rendue compte

Il y a des personnes à cause desquelles je me suis souvent sentie blessée. Je ne comprenais pourquoi, malgré tout l’intérêt que je leur portais, elles ne me rendaient pas la pareille.
Aujourd’hui, je comprends mieux : n’ayant pas de limites dans mes zones d’amitié, je leur portais autant attention qu’à celles et ceux qui sont dans ma Zone 2. Alors que, d’ici-là, je ne suis que dans leur 3ème ou 4ème zone, qui sait ?
Par exemple :  mon ami d’enfance dont je vous ai déjà parlé. Je me suis aperçue que, contrairement à ce que je pensais, il ne fait partie que de ma 3ème zone. J’aimerais qu’il fasse partie de la 2ème, mais tant que je ne serai pas moi-même dans sa 2ème zone, ça ne sera pas possible. Enfin, si depuis le temps qu’on se connait, il n’a toujours pas compris que les amis se donnent des nouvelles plus souvent qu’on ne s’en donne actuellement… Je ne peux rien pour lui ^^’. Je dirais même : « Tant pis !« 

 

Finalement, ça aide à déculpabiliser !

Et à prendre confiance en soi. En effet, maintenant je sais me donner des limites dans mes relations. Ainsi, je ne me justifie plus que lorsque c’est vraiment nécessaire et auprès des personnes vraiment concernées. Et je n’aide que les personnes qui me sont vraiment proches.
Non pas que je laisserais une mémé porter toute seule ses sacs de courses… Enfin, si puisque je n’arrive pas moi-même à porter les miens haha… Ahem, mauvais exemple.
Non pas que je laisserais quelqu’un mourir sur le bord de la route… Cependant, maintenant, je ne me fatigue plus à courir à droite-à gauche pour faire les papiers de la nounou du petit-fils de la copine de ma mère ou pour réparer l’ordinateur du voisin du propriétaire pour la 50ème fois.
Si les gens de ma Zone 2 – voire de la Zone 3 – ont accès à mes services gracieusement, ce n’est plus le cas pour les autres. Et croyez que ça me fait des vacances ! Bizarrement, je suis beaucoup moins parasitée par les problèmes de autres, maintenant.
C’est trop GÉ-NIAL. Oui, c’est vraiment super de pouvoir enfin être moi et vivre réellement pour moi (et pour mes proches).

 

 

Ça fait beaucoup de MOI, MOI, MOI, tout ça. Mais je ne sais pas comment vous expliquer autrement toutes ces merveilleuses choses qui arrivent.

 

Et vous les spondylamis ? Avez-vous eu ce genre déclic, vous aussi ? Avez-vous toujours connu ce système de zones ? Ou encore en êtes-vous toujours à l’avant-déclic ?
Je vous souhaite de passer une excellente semaine, à très bientôt ♥
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